Chirurgie Gynécologique

Du simple kyste au cancer de l’ovaire, en passant par la prise
en charge de l’endométriose, nos chirurgiens vous assurent
une prise en charge optimale.

Chirurgie Annexielle

  • Kystectomie ovarienne

 

Il s’agit de l’ablation chirurgicale d’un kyste de l’ovaire :

Cette intervention est indiquée dans quatre situations principales :

  1. Kyste ovarien d’allure fonctionnel de plus de 3 cm persistant plus de 3 mois
  2. Kyste ovarien d’allure fonctionnel de plus de 6 cm
  3. Kyste ovarien d’allure organique mais non suspect de malignité
    - Kyste séreux
    - Kyste endométrioïde (rempli de vieux sang)
    - Kyste mucineux
    - Kyste dermoïde (aussi appelé tératome)
  4. En urgence, devant la survenue d’une complication aigue comme une torsion ou une rupture de kyste (entraînant une hémorragie ou une péritonite)

 

Cette intervention est généralement réalisée par laparoscopie sous anesthésie générale.

Dans de rares cas, le volume du kyste nécessite de pratiquer une laparotomie (ouverture du ventre).

Seule le kyste est enlevé et l’ovaire est laissé en place. L’ovaire n’est en général que très peu touché par ce genre d’intervention, et il n’y a pratiquement pas de conséquence sur la fertilité à venir.

Le kyste sera analysé secondairement par les anatomo-pathologiste, les résultats vous seront communiqués lors de la consultation post-opératoire.

 

Cette intervention peut être réalisée en ambulatoire ou nécessiter une nuit d’hospitalisation.

La convalescence est généralement de 1 à 2 semaine.

  • Chirurgie de la fertilité

 

Lors du bilan d’infertilité, on pratique en général une hystérosalpingographie qui révèle souvent une anomalie de la perméabilité des trompes.

En cas de lésion localisées, une chirurgie réparatrice peut être proposée.

La laparoscopie permet de faire l’état des lieux de la cavité pelvienne et le traitement dans un bon nombre de cas.

 

1- Epreuve au bleu :

Cette intervention consiste a vérifié la perméabilité des trompes en injection de l’eau colorée en bleu dans l’utérus et en observant la manière dont ce liquide progresse dans les trompes jusqu’à atteindre la cavité abdominale.

C’est ainsi que l’on met en évidence les zone abîmées des trompes.

 

2- Drilling ovarien :

Cette technique consiste à faire des micro perforations dans les ovaires dans le but d’obtenir une ovulation normale chez les patientes atteintes du syndrome des ovaires poly-kystiques.

 

3- Libération d’adhérences entre les organes pelviens :

Dans un certain nombre de cas, l’infertilité est due à des adhérence dans le pelvis qui gênent le bon fonctionnement des trompes.

Ces adhérences peuvent être secondaires à certaines pathologies comme l’endométriose ou à des interventions chirurgicales antérieures.

Une laparoscopie avec adhésiolyse minutieuse peut permettre d’obtenir des grossesses spontanées (naturelles)

 

4- La déligature des trompes :

La ligature des trompes est un geste normalement définitif mais il est parfois nécessaire de tenter le rétablissement de continuité.

On resèque alors partiellement la trompe à l’endroit ou ont été posé le ou les clips et on réalise une suture bord à bord après mise en place d’un guide dans la lumière de la trompe.

Cette intervention est réalisée par laparoscopie mais reste d’efficacité très variable.

Elle est cependant une alternative à la fécondation in vitro.

Elles peuvent être faite en ambulatoire ou nécessité une nuit d’hospitalisation.

La convalescence varie de quelques jours à 2 semaines.

  • Stérilisation tubulaire

 

C’est la ligature des trompes et c’est un moyen de contraception définitif et irréversible.

Ce geste consiste à oblitérer un segment de chacune des trompes afin d’empêcher leur fonctionnement et donc la fécondation.

Cette opération peut se pratiquer de plusieurs manières.

 

1- Par laparoscopie :

L’intervention se fait alors sous anesthésie générale.

Par laparoscopie on met en place un clip sur chaque trompe à l’aide de 2 incisions dans le nombril et au dessus du pubis.

L’intervention est généralement réalisée en ambulatoire et une convalescence d’une semaine est généralement à prévoir.

 

2- Par hystéroscopie :

Cette technique permet de mettre en place par voie hystéroscopique soit avec une courte anesthésie ou même sans anesthésie un petit implant dans chaque trompe.

Ce petit implant permettra la formation de tissu conjonctif dans la trompe et permettra en 3 mois de l’obturer complètement.

  • Grossesse extra-utérine

 

Une grossesse extra-utérine est une grossesse qui se développe en dehors de la cavité utérine, habituellement au niveau e la trompe de Fallope.

Elle survient dans 0,5 % des naissances.

Cela peut donner des douleurs pelviennes et/ou des saignements.

 

 

Les femmes à risque de grossesse extra-utérine sont les femmes ayant dans leurs antécédents :

  1. Une grosses extra-utérine
  2. Une infection génitale haute (salpingite)
  3. Une chirurgie des trompes

Ce sont également les femmes qui fument ou celles qui portent un stérilet.

 

Traitement :

La grossesse extra-utérine peut être traitée médicalement mais dans un très grand nombre de cas une intervention chirurgicale est nécessaire.

Cette intervention est pratiquée par laparoscopie, et le chirurgien décidera pendant l’intervention du meilleur geste à effectuer :

  1. Soit une expression tubaire permettra l’expulsion de la grossesse ectopique ou de ses débris
  2. Soit la trompe sera ouverte(salpingostomie) afin d’extraire la grossesse ectopique
  3. Enfin, l’ablation de la trompe peut être nécessaire si celle ci est trop abîmée pour être conservée.

 

L’hospitalisation est généralement d’une nuit et un arrêt de travail de 1 à 2 semaines est nécessaire.

L'Institut de Gynécologie et d'Obstétrique

121 A route d'Arlon / L-1150 LUXEMBOURG